FotoPom : sorties précédentes

  •  L’automne à Bagatelle (23 novembre 2019)
    Dans le vieux parc solitaire et glacé » seul les paons et paonnes nous avons croisés.
    De roues : point. Ils nous ont dédaignés.
    Malgré nos objectifs braqués.
    De dépit…sommes partis à la crêperie.

  • De Notre-Dame en passant par l’IMA vers le square Tino Rossi. (5 octobre 2019).
    Des « étrésillons » aux « moucharabiehs », de la sombre masse de pierre de Notre-Dame à la lumière métallique de l’I.M.A, les FotoPom ont traversé les siècles et les cultures du Moyen Âge au XXe siècle. Puis de la tour Saint-Jacques à Saint-Bernard en passant par Saint-Louis, toujours au loin le grand vaisseau gris, de Notre-Dame, martyrisé par les flammes. La Seine, ses bateaux, le quai et ses « commodités », Arthur devant-derrière… c’est Rimbaud qu’on assassine ! Enfin, Paris du haut de la terrasse de l’Institut, valait bien, un thé à la menthe ! « On n’est pas sérieux quand on est FotoPom ».
  • Du square Saint-Lambert à l’atelier de Christine : (22 juin 2019).
    Un « Au Revoir » sous le signe de la Tour Eiffel. Soudain « Ils sont venus, ils sont tous là ».Et, de jaune en jaune, dans un square qui embaume et au milieu des mômes, les « FotoPôômes », véritables cyclones, photographient la faune pour en faire des icônes. Bientôt abandonnant la zone, ils envahiront le royaume de la Reine Christine
  • Au trot à Vincennes : (13 avril 2019).
    Rude, froide et belle journée qui a fait « cavaler » les FotoPom des tribunes au paddock et du pesage à la piste. Au bord de la piste noire, ils ont photographié au « vol des filés » les couleurs des casaques des drivers, le flou des sulkys, l’allure des chevaux et celle des cavalières ! Aux guichets envahis par les turfistes, ils se sont mêlés aux parieurs qui vivent les courses le nez sur les écrans ! Gains ? Mythe ou réalité ? Il faudrait demander aux chevaux
  • Une nuit au Jardin des Plantes  (14 décembre 2019) :
    Cette nuit-là, les animaux de la grande Galerie du Muséum illuminés du feu intérieur qui les brûlait depuis des millénaires… décidèrent de s’en échapper et de vagabonder à travers le Jardin des Plantes.Cette nuit-là, les humains devinrent des ombres !
  • Le Parc Montsouris (3 Novembre 2018) :
    En parcourant le quartier Montsouris, dans le « cadre » d’une flânerie photographique aux couleurs de l’automne, nous avons découvert des villages fleuris cachés au milieu du béton de la grande ville. Autour du lac ensoleillé, le monde courrait dans un matin pur et dégagé des miasmes parisiens : les enfants, les joggers, les canards et même un majestueux cygne noir…et nous aussi… pour être dans les temps, et pour découvrir la place arborée par J.J.L.!
  • Happy Birthday HyperPomme Paris  (29 septembre 2018) :
    nous avons célébré notre 30e anniversaire sur la scène de la Seine et sous la « fournaise » du soleil. Accompagnés par les cris des mouettes et bercés par les paroles d’un guide cultivé et intarissable, les HPP n’oublieront pas cette magnifique balade fluviale qui, de méandres en écluses, les a fait naviguer de Paris à Chatou.
  • La propriété de Caillebotte à Yerres (16 juin 2018) :
    Dans le vaste parc Caillebotte sur les pas de Gustave le peintre et de Martial le photographe, canots, rameurs, canotiers, ombrelles et chevalets, sont apparus fugitivement au détour d’une frondaison où le long de la rivière. Le charme a plongé les FotoPom dans l’univers impressionniste du 19e siècle.
  • Mariais-Chinois (21 Avril 2018) :
    Dans le 3e arrondissement de Paris, se côtoient la plus vieille maison de Paris (1407), des tags et des graffs dans de sombres passages et puis un tout petit bout de Chine, où l’on parle Wenzhou, l’on mange Wenzhou, l’on vend Wenzhou, l’on coiffe Wenzhou…
  • Palais-Royal : (17 Mars 2018) : 
    Des colonnes de « Buren » sous la pluie à la statue de « Louis XIV » sous la neige, nous avons vaillamment « tourné » et « retourné » de passage en passage : Potier, Beaujolais, Péron, Deux Pavillons, Colbert et Vivienne…Et dans les jardins du palais Royal noyés de pluie, nous avons croisé des fantômes grelottant sous les fenêtres de Cocteau et de Colette ! … « Silence… on tourne ! »
  • Le 10e arrondissement, de la gare de l’Est à la porte Saint-Martin (17 février 2018) :
    Une gare c’est des voyageurs et des trains en partance pour…  et, vu du pont, les rails sont les chemins qui mènent vers ces ailleurs.  Un vélo s’est trompé de chemin, Saint-Laurent s’est enfoncé dans le sol de Paris et les compteurs de Saint-Martin ont fait leur marché !
  • Le Louvre (30 janvier 2018) :
    A l’ombre de la Pyramide nous nous sommes perdus parmi les merveilles exposées dans les 403 salles du Musée.Au hasard des rencontres…des nus, des enfants attentifs, un scribe et des touristes aveugles. Une Joconde cernée par tant d’iPhones que la Vénus en a perdu ses bras et la Victoire…la tê
  • Seine musicale (11 novembre 2017)
    La pointe de l’Ile Seguin se profile la silhouette d’un vaisseau de bois, de pierre et de verre qui se reflète dans la Seine et dont la voile mobile suit la course du soleil et donne au bâtiment un aspect différent suivant l’heure de la journée.Par contre sous la pluie… il nous a fallu beaucoup d’imagination pour en apercevoir les reflets et produire quelques clichés humides et gris. 
    Mais, ce n’est que partie remise, nous y retournerons au printemps !
  • La butte aux Cailles (30 septembre 2017) :
    La butte aux ruelles calmes et pentues tient son nom de Pierre Caille qui planta quelques arpents de vigne sur cette colline sous laquelle coule la Bièvre. Ce quartier aux origines ouvrières (tanneries, boucheries…) fut à la tête de l’insurrection de la Commune de Paris en mai 1871.Le jour, il garde le charme d’un paisible village et devient la nuit le théâtre de l’expression colorée des tagueurs et du Street Art.
  • Du haut de la Tour Montparnasse (24  juin 2017) :
    De la porte de Versailles à la place de Catalogne, en passant par la Ruche ses artistes et les vestiges de l’exposition universelle, le parc Georges Brassens où trône GB himself au milieu des anciens abattoirs, une criée sans poisson, La promenade villa Santos Dumont et la quiétude de ses jardins fleuris, la rue Vercingétorix long chemin périlleux vers Notre Dame du travail (au chômage) ! Ernest nous a réconfortés avant l’ascension des 56 étages. Enfin, là-haut, Paris à nos pieds s’est illuminé.
  • La Fondation Louis Vuitton (1er avril 2017) :
    De jour comme de nuit, la fondation Louis Vuitton en acier, béton, bois, verre, eau, couleurs et ses terrasses arborées symbolise l’architecture et l’art moderne. Au loin, la ville et ses lumières !
  • Le faubourg Saint-Antoine (25 février 2017) :
    La situation du faubourg St Antoine entre Paris et Vincennes et proche de la Seine favorisa au XIIe siècle l’implantation d’artisans et de commerçants (bois, meubles) dans de nombreux passages, cours et impasses. Par les rues de Lappe et de Charonne, de la place de la Bastille au marché d’Aligre, découverte des vestiges d’un passé laborieux qui disparaît peu à peu au profit d’habitations privées
  • Fiasco chinois (28 janvier 2017) :
    Le défilé du Nouvel An Chinois 2017 où « Fête du Printemps » devait célébrer le premier jour de l’année du « Coq de Feu ». Hélas ! Le coq est resté au poulailler et à part quelques lanternes rouges, des dragons jaunes et des danseurs sur le retour pour faire illusion ; la fête annulée a augmenté l’acidité et le « feu » du vin chaud
  • Les lumières de Noël, des champs Élysée aux grands magasins. (17 décembre 2016) :
    À la tombée du jour, comment gérer les ISO et la vitesse, à main levée où avec trépied, pour saisir les lumières éclatantes dans un ciel qui se noircit quand vient l’heure bleue. Photographier dans la nuit froide, les illuminations, les reflets, les vitrines, les passants, les effets scintillants et les flous glacés d’un Paris en fête.
  • Le quartier de la Gare et Le nouveau 13e arrondissement (19 novembre 2016) : 
    D’Austerlitz à la rue de France, déambulation dans le nouveau XIIIe arrondissement. Des rencontres improbables : Joséphine Baker, une fontaine émergente, un dragon souterrain, un « home » doré, une dame de Canton, des frigos tagués, des moulins restaurés.
  • La Philharmonie toute en nuances de gris.(  15 octobre 2016) :
    Bâtiment minéral en aluminium, cette improbable colline est couverte de pavés oiseaux. Un aileron vertical coupe les perspectives et tout en haut de cette butte de 37m, la Philharmonie offre un superbe panoram a sur Paris et ses alentours.
  • Les mystères du 4e de Saint Gervais à la place des Vosges (24 septembre 2016) :
    Au hasard des rues du Paris médiéval des ormes et des figuiers, des maisons à colombages et pans de bois, Saintt-Gervais et Saint-Paul, ainsi que la Reine Margot.
  • Du pont des Arts au pont Alexandre III ( 25 juin 2016) :
    Le long de la Seine en suivant les quais, par le pont du Carrousel, le pont Royal, les Tuileries, la passerelle Senghor et le pont de la Concorde. Le « net et le flou » sur les péniches et les passants, jusqu’au coucher du soleil!
  • Le parc Floral (13 mai 2016) :
    Au milieu des fleurs : L’espace, les gens, les fleurs,un pique-nique et de la macro photo
  • Le canal Saint Martin de la République à la République (17 avril 2016) :
    Sur les pas de Frédéric Lemaitre et de la Grisette, en passant par Saint-Louis. Les escaliers, les passants, les perspectives et les reflets de l’eau. Quelle « atmosphère » !
  • Le quartier de la Mouzaïa de la Place du Danube aux Buttes Chaumont (19 mars 2016) :
    En passant par La moissonneuse, les Lilas, le Progrès, la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, Marceau et Amalia, Saint-François et Saint-Serge… « Plongées et contre plongées » dans les pittoresques ruelles fleuries d’un vieux quartier ouvrier de Paris.
  • De la place des Abbesses au Passage des Brouillards. (30 janvier 2016) :
    En passant par l’église Saint-Jean et le mur des « Je t’aime », le Bateau-Lavoir et le Moulin de la Galette, le Passe-Muraille et la place du Calvaire, l’église Saint-Pierre et la rue de l’Abreuvoir. Des peintres, des vues sur Paris et des plongées vers les durs escaliers de la Butte.